Conçu par Pelle Pettersson — le célèbre architecte naval suédois et navigateur de la Coupe de l’America —, le Maxi 120 était le fleuron du chantier naval lors de son lancement, se positionnant aux côtés de Hallberg-Rassy et Najad comme une référence en matière de qualité scandinave pour la navigation hauturière. Ne vous laissez pas rebuter par son âge ou quelques imperfections esthétiques. Lisez attentivement l’inventaire détaillé et tout navigateur hauturier sérieux verra à quel point ce navire a été bien entretenu et équipé pour la navigation au large.
Le Lucky Girl en est actuellement à son deuxième tour du monde, cette fois avec une famille de quatre personnes qui a quitté l’Écosse il y a douze ans. Cette histoire à elle seule vous dit tout ce que vous devez savoir sur sa navigabilité.
Conçu pour durer. Il a été construit en Suède à une époque où le fibre de verre était appliqué en couches épaisses — et cela se voit. La coque est exceptionnellement solide, le gréement dormant et courant est d’une taille supérieure à la norme, et sa quille encapsulée de cinq tonnes lui confère une solidité qui inspire confiance en haute mer. Le safran suspendu au skeg est réputé pour sa robustesse, et le gréement en ketch divise naturellement le plan de voilure en panneaux faciles à gérer — vous offrant plus d’options pour vous adapter aux conditions et une manœuvre des voiles plus aisée pour un équipage réduit. La famille a navigué à bord par des vents de 65 nœuds et une mer de cinq mètres. Il a continué à avancer, tout comme le pilote automatique.
Clé en main et prêt à partir. La famille a préparé le Lucky Girl pour la traversée des Fidji vers l’Écosse début 2026. Les plans ont changé — et vous en profitez. Tous les systèmes ont été modernisés et mis à jour. Approvisionnez-la en vivres et levez l’ancre : tout le reste est déjà à bord et prêt à l’emploi.
Elle est proposée à un prix très attractif pour une vente rapide, accompagnée d’un inventaire complet qui retrace toute son histoire.






















